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mardi 4 mai 2010

Publié par Succub à 19:19

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Sensualité et perversions? Un être amoral ,lubrique et démoniaque? Ange déchus..il y'a longtemps que je fut punie de ma vanité en perdant ma moitié Inccube
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Recits, fantasmes et souvenirs de mes soumis......

Elle l'avait conduit jusqu'au WC public en dessous du village olympique et lui avait ordonné se mettre entièrement nu dans une cabine consignant ses vetements dans une valise à roulettes. Il s'était exécuté ne gardant que son bracelet montre comme unique parure. Totalement nu devant elle qui, juchée sur ses hauts talons, le toisiait avec un sourire ironique, presque tendre, il parassait tremblant et chétif
- je vais voir une expo et je viendrai te rechercher plus tard à moins que je rencontre un bel homme qui m'invite à diner. Inutile de dire que je suis certaine de te retrouver là où je te laisse.
il se sentait pris au piège et ne pouvait qu'avaler sa salive en acquiessant mollement de la tête sans oser prononcer un mot.
Quand elle partit le laissant seul dans le réduit, il n'eu qu'une seule pensée : refermer la porte et la vérouiller. Dejà les pas de Maitresse succub s'éloignaient. Le silence était pesant et toutes les trois minutes, il devait actionner la minuterie pour ne pas être plongé dans l'obscurité.. Le carrelage était glacé et une odeur d'urine et d'excréements se melait à un parfum d'humidité qui le faisait frissonner. Il s'assit sur la lunette écaillée des wc et se prit la tête entre les mains.
Pourquoi lui avait elle laissé sa montre? Le soumis se rendit vite compte que ce geste n'était pas dicté par un quelconque sursaut d'humanité mais au contraire par un mécanisme intellectuel très subtil. Confiné dans l'édicule sans possibilité d'en sortir à moins de créer un scandale et de se faire emmener au poste de police, il ne lui restait plus que cette montre pour compter le temps qui passe. Un temps qui peu à peu à peu se distillait dans son âme et presque dans dans ses chairs tant il est était porteur d'incertitude.
Combien de temps à attendre? Faudrait il miser sur la nuit pour tenter une sortie ? peut etre essayer mais pour aller où ,à poil?. Regulièrement des bruits incongrus venaient troubvler sa réflexion. Bruits de chasse, raclement de gorge, pets sonores. Parfois aussi des mains anonymes tentaient d'ouvrir la porte. Il sentait l'exapération des "visiteurs" qui finissaient par perdre patience, certains d'entre eux poussant un juron ou donnant un coup de pied dans la porte. 21 heures. Il se mit à paniquer.
Cela faisait plus de trois heures qu'il se trouvait là sans nouvelles et sans téléphone pour en demander. Connaissant les coutumes helvetes il luttait pour ne pas se rendre à l'évidence. Le musée était fermé depuis belle lurette. Son seul espoir était que sa maitresse ait été prendre un thé mais il finissait par en douter également, la plupart des cafés , même à Ouchy, fermaient peu après 20 heures.
Dans un sursaut, il ouvrit la cabine maldorante et constata rapidement qu'il neigeait à plein temps. Il referma la porte et s'assit à nouveau sur le trône pour réflechir. C'était tout le paradoxe de sa situation. Il était à fois libre de s'évader de sa géole mais ne pouvait le faire.. C'était le terrible piège que lui avit tendu Maitresse Succub. Libre mais contraint. Telle était donc sa condition. Cette pensée curieusement le rassura un peu. "Je suis libre de partir mais je ne peux pas le faire, je ne suis pas enfermé à double tour, encore moins attaché ou entravé mais je demeure prisonnier".
A cette évidence enfin révélée, le soumis eut un sourire un peu triste, en forme de résignation. Il s'allongea sur le carrelage froid des chiottes publiques et cette fois vaincu se mtit à attendre le retour de sa maitresse. Dans un heure ou le lendemain matin, peu importait désormais. Il savait qu'à son arrivée il se jetterait à ses pieds pour embrasser ses bottines pour la remercier d'^tre venue le délivrer
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