lundi 12 novembre 2012

Culture "freaks".............

un we  a la fois culturel et sexuel.....
Oui mes we sont court vu qu'ils ne commencent que le samedi soir...mais   cela n'empéche pas de bien les occuper.
Celui ci a été placé (et sans le vouloir) sous le signe de la culture "monstrueuse" ;-)
Commençons par un peu  de littérature puisque j'ai eu le plaisir de relire les "11 000 verges" de Apollinaire, et ceci confortablement assise sur un  visage qui me servit de  chaise vivante  et d'amusement sensuel a mon fondement., , tout en ponctuant d'une saveur monstrueusement  érotique cette relecture , qui pourtant n'en a pas vraiment besoin ;-)


Suivi de la visite très intéressante,   au musée de l'Elysée   ( lien   http://www.elysee.ch/ ) , de l'expo de la collection privée d'images réalisée lors du tournage du film culte "freaks"

Citation :
        

Freaks, La monstrueuse parade


Le réalisateur américain Tod Browning (1880-1962) se distingue par son goût pour l’étrange. En 1932, il réalise son film culte, Freaks, inspiré par la nouvelle de Clarence Aaron "Tod" Robbins. L’intrigue se passe dans l’univers du cirque et est jouée par de véritables acteurs infirmes. A sa sortie, le film provoque d’immenses scandales. Rapidement, Freaks est censuré, remanié, raccourci, parfois retiré de l’affiche, et même interdit dans certains pays. Il faudra attendre les années 1960, lors de sa diffusion au festival de Cannes, pour que Freaks soit enfin acclamé et devienne une référence pour des artistes tels que Diane Arbus ou David Lynch.
Le Musée de l’Elysée présente une sélection d’une cinquantaine de tirages argentiques d’époque du film, rassemblés par Enrico Praloran, collectionneur zurichois.


 (texte de présentation  de l'expo sur le site du musée de l'Elysée)



  Pour ceux qui ont vu le film , l'histoire des "monstres de foire"   nous rappelle que la monstruosité n'est pas dans ce que l'on voit...mais dans ce que l'on fait.

L'expo me  remet en mémoire aussi ce goût étrange et persistant de ma part pour tout ce qui sort de la norme, que ce soit par le physique, par le mode de vie, par l’ambiguïté ou par les "déviances " sexuelles....................................... et par le jugements dès lors porter sur ces choix de vie par les bien-pensants.

Du coup la petite visite des wc publics situé  en bas du musée Olympique (et ce ne fut pas pour un besoin pressant de soulager une vessie)  s'est parfaitement inscrite dans ce we a la fois monstrueusement culturel et monstrueusement animal .








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