La journée d'un bouffeur de cul:
Quand on est un lèche-cul officiel, le travail au service du fion est un sacerdoce.... pas de repos. pas d'heure ou de jours fériés. Si la langue se fatigue, que la mâchoire a des crampes ou que les lèvres se gonflent et deviennent insensibles pas de congé maladie.
Le service commence dés le matin, en éveillant sa Maitresse par une langue douce tendre et chaude. Elle se fait câline, les mains écartent très doucement les globes pour accéder a l'odorante vallée ou a stagner durant la nuit un condensé des parfums si propres a ces lieux obscures. le nez hume et la langue balaie tendrement l'endroit puis le souffle tiède sèche la raie....
Une fois le café du matin dégusté, l'affaire devient plus sérieuse....Maitresse va choisir de se soulager soit au wc pour un pipi matinal ou dans la bouche de son lèche-cul si l'envie lui en prend. Mais ce qui est certain c'est que, si souvent Maitresse choisi la cuvette wc pour y déposer un de ses précieux étron, jamais au grand jamais elle ne tirera un feuille de vulgaire papier qui risque d'écorcher le délicat œillet froncé . La langue du lèche-cul est dévolue a ce service quel que soit la couleur ou la senteur de la matière.Parfois Maitresse, taquine, laisse même passer quelques heures avant d'exiger de la langue un nettoyage soigneux de l'endroit ou durant ces heures de stagnation, les traces de merdes se seront étalées et collées le long de la courbure des fesses et de haut en bas de la raie.Elle teste ainsi l'application de son lécheur de cul a lui restituer un fondement net et propre.
Mais le lèche-cul a encore une autre fonction...celui de bouffer goulument tendrement ardemment et voluptueusement le cul de sa Maitresse.
C'est là que cette petite salope de levrette déploie toute sa volonté : sa langue devient infatigable, se tourne vire pointe , titille l'as de pique.... l'éveil, le choie , lisse tout ses plis un a un, afin de déplisser le calice, de l'assouplir de l'épanouir.
Elle parcours la longueur de la raie langue bien a plat... elle picore d'une pointe mutine les alentours du fion, guettant les réactions naissantes de la rosette, elle tourne autour du temple, l'agace et en bonne petite putain veille a ne pas le satisfaire immédiatement.
Plus l'action avance et plus la chienne joue du désir de sa Maitresse, plus elle se pâme au soupirs de cette dernière et se met a bander a l'idée que le troufignon éveillé commence a palpiter discrètement et appelle, tel un puit sombre et sans fond ,la lance de chaire humide de l'aguicheuse langue .
La petite pute s’excite, commence a donner de grand coup de langues et aspire goulument les discrets pets exhalés par l'oignon de sa Maitresse.La langue enhardie, glisse sa pointe tendue dans l'anneau assoupli, juste pour tester les effets sur l’œil de bronze .Si celui ci telle une bague se resserre sur la pointe tiède la petite saloperie se déchaine.
Elle écarte les fesses au maximum...dégage le troufignon et plonge tour a tour sa langue tendue et son nez dans le trou du cul qui se dilate pour l’accueillir , la frénésie la prend si la Maitresse se cambre sous les caresses impures, la langue se met a tourner , a laper l’intérieur de l'entrée des artistes..elle balaie le sol et les parois douces et parfumées aux senteur de musc et de moufette sauvage.La langue se tend, la bouche bée et se colle telle une ventouse. Sous l' effets des sensations le fourreau se met a palpiter, aspire la langue en un amoureux et impudique ballet.
Comme si l'effet n'était pas suffisant ,la chienne plus en chaleurs que sa Maitresse, glisse alors son nez dans le borgne afin de s’enivrer des senteurs tendis que sa langue tel une pute lascive se glisse le long du périnée agacé, et en tendant le mol mais actif organe va gouter les gouttes de cyprine sourdant du sentier de Venus.
La danse dure parfois plus d'une heure, la petite chienne dévouée aux plaisirs de sa Maitresse retardant le moments sublime ou ,tel une éruption souterraine et discrète, les vagues longues d'un plaisir trouble et d'une jouissance sans nom irradie de l'anus et laisse la Maitresse engourdie et affaiblie.
La levrette alors se glisse tremblante entre les bras de celle dont elle vient de chérir le trou culier,et pieusement pose un baiser sur les lèvres entrouvertes, par ou une langue glisse délicatement a la rencontre de celle qui a si bien su honorer l'antre cher a Sodome...........................................................
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